{bientôt des photos de Leningrad, ne vous inquiétez pas, hein...}
mardi 3 février 2009
(oubli rattrapé) Le groupe GP-53B !
Correctif.
Excellente nouvelle, camarades ! Non seulement, le Politburo, invincible, comme toujours, est arrivé sain et sauf à Leningrad, mais en plus, il aura accès à internet pendant son séjour dans la ville natale de la Révolution d'Octobre ! Rendez-vous donc dès ce soir pour les premiers témoignages de notre épopée socialiste, ce qui n'est toujours pas une raison pour être en retard.
lundi 2 février 2009
Nouvelle coupure.
Cette semaine, le Parti part à Leningrad, renommée Saint-Petersbourg par les fascistes. En conséquence, les émissions ne reprendront que dans une semaine exactement, pour le récit de notre odyssée épique. Soyez exacts au rendez-vous, ou vous serez fusillés.
dimanche 1 février 2009
La partie suivante du musée est plus conventionnelle : galerie de "dioramas", tableaux géants à 180° reconstituant les points culminants de la Grande Guerre Patriotique. Bataille de Stalingrad :
Siège de Leningrad :
La section suivante est un musée militaire classique, mais imposant, regorgeant de maquettes, d'uniformes et de photos d'époque, dont ce document prouvant irréfutablement que malgré la dictature, la répression impitoyable, les procès truqués et la propagande d'Etat, le peuple américain souhaite monolithiquement se convertir au socialisme stalinien. Gageons que les malheureux GI's posant pour la postérité avec leurs frères soviétiques ont été exécutés par leurs officiers fascistes.
Pour finir, la dernière partie du musée est consacrée à l'art militaire, le plus beau de tous comme chacun le sait de l'Oural au fleuve Prout. Hélas, nous n'avons pas eu le temps de contempler ce régal des yeux en perspective, pressés par le temps et notre planning très serré. Juste avant de ressortir, nous faisons une halte dans le hall central, orné d'une statue tout à fait à notre goût.
Musée de la Grande Guerre Patriotique.
Le musée est gigantesque, et se compose de quatre secteurs : Au rez-de-chaussée, la "Galerie des Larmes" (photo) commémore tous les soldats tombés au front. Au plafond, 2 600 000 chaines en cuivre au bout desquelles pendent des larmes de cristal représentent les pleurs des familles des 26 000 000 de morts soviétiques dans leur lutte héroïque contre la barbarie nazie et capitaliste.
Le tout est impressionnant, comme tout ce qui a été construit sous l'inspiration du camarade Staline, bien évidemment.
mercredi 28 janvier 2009
mardi 27 janvier 2009
Нитэндо 64
Guillaume, grand rebelle, plutôt que d'apprendre par coeur des bouquins de droit constitutionnel en prévision de la 3e année à l'IEP - comme tout le monde -, préfère jouer à la console, à Mario ou encore Zelda. Seul en expert en russe pourra retrouver le nom exact de la console (voir le titre de ce post).
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